dimanche 10 février 2008

Come back to Bangkok !

Eh oui... apres une breve discussion avec Ulrich, un petit check du temps qu'il nous reste, des choses qu'on a envie de faire, et des moyens pour y arriver... Nous avons decide, chacun pour ses petites raisons perso, de ne pas nous eterniser au Laos, ayant vu l'essentiel de Luang Prabang et pas envie d'aller jusqu'a Vientiane (trop long, ca nous bouffe du temps, si a la rigueur il y en avait eu pour 2h de bus, mais la c'etait plutot 7, et il fallait encore gagner Bangkok pour la suite !)

Bref, au speed comme d'habitude, on a pris un billet d'avion direct pour Bangkok, en 1h45, pour le lendemain, a savoir aujourd'hui ! Premiere fois qu'on se permet une telle "explosion de budget" (bugdet inexistant par ailleurs)... 200 dollars par tete, mais bon, on prefere gagner du temps pour pouvoir profiter a fond des plages paradisiaques du sud (Ko Samui certainement)...

Voila, bye bye le Laos... en voyant l'aeroport de Luang Prabang, on a pris peur, c'est aussi petit qu'un aerodrome, mais en fait... c'est de loin le transite le + confortable que j'ai eu ! En fait on a passe l'immigration pour se retrouver dans une salle minable avec rien si ce n'est des chiottes... Et la tu te dis "quel con !! on aurait du attendre !"
2h a poireauter... mais la une petite hotesse se pointe au bout de 20mn, pour nous dire qu'on peut profiter gratos de la lounge Bangkok Airways... Avec cafe, gateaux, et un pc internet depuis lequel j'ecris !!! Tip top, finalement on a pas pris Lao Airlines car complet, ou fallait attendre mardi, mais je regrette pas les 50 dollars de plus du billet Bangkok Airways... Et puis jusqu'a mardi, ca foutait tous nos projets de gain de temps en l'air donc...

La team retourne a Bangkok pour aller se faire griller sur les plages, afin de finir tout bronze et tout detendu, car croyez le ou non, y'en a bien besoin...

6 commentaires:

Anonyme a dit…

Faut etre optimiste ,les avions locaux doivent pas se planter régulièrement.Et puis il semble que les voies de communication , c'est pas top mais sympa l'
hotesse A plus. Juan

Anonyme a dit…

slt vous deux !!
eh bien faites comme vous le sentez, allez où vous voulez , faites pour le mieux !!! vos récits sont supers !!!
bisous
A bientôt, le temps passe.....

Anonyme a dit…

Ben voilà.....
Un gout de fin, la fatigue, et les finances à plat...Les chevaliers aux bourses plates.
Quelque chose comme Ulrich, moins riche, et Nico, las....las...

Funérailles!...Il est temps d'arrêter pour le tonton, tellement flingué qu'on y voit à travers...

Anonyme a dit…

Ah!oui!...Je suis l'optimisme du Jeannot. Les avions ne se plantent pas plus là que dans la tringle du bermuda. L'indochine, avec ses plantations d'hévéas, était le pays du caoutchouc.; il était facile de changer les élastiques des moteurs d'avions...

Bon, vous pouvez sortir, ya plus rien à voir....

Le tont..Aîe!!! Encore un neuronne qui claque!

Demain, je vous parlerai d'Al Zeimer; un type qu'on a tendance à oublier...

Anonyme a dit…

A César ce qui est à César,

Mon Nico,
je trouve dans ton dernier message une confusion quelque peu inquiétante. Tu dis que dans la zone de transit "y a juste des chiottes et on se dit: quel con...!"
Non, mon Nico, non!! Passe encore pour la grossiereté du mot qui est ce jourd'hui d'un usage courant, mais prend garde à ne pas confondre....
Des chiottes sont une commodité, un con est un emmerdeur...Quel retournement sémantique! Les commodités peuvent recevoir toutes sortes d'insanités et autres déjections, l'emmerdeur les répand. Et imaginons les conséquences de cette confusion, si, pris d'un besoin subit ( et subi..) tu venais à te précipiter dans l'un plutôt que dans l'autre...A moins que, s'agissant des trois lettres sus-dites tu ne les attribuasses à quelque hôtesse de passage, ce que, bien évidemmenet, je n'ose imaginer...

Tontonton, tonton, tontaine et tonton....

Anonyme a dit…

Sur un dernier air...

Nos musicos s’épuisent, et les bourses s’affaissent,
Vite !il leur faut rentrer ! Vite le temps les presse!.
Deux tarifs, deux choix . Ne pas être chiche :
quand la bourse est faible, il faut paraître riche,
Et pour donner le change , ils ne prennent pas l’Air Kong,
Ils abandonnent à d’autres la longueur du Mékong.
Quitte à payer plus cher, voyons le fleuve d’en haut !
Et -ça ne s’invente pas- ils ont pris …Air Lao !

Le petit pouête
Alias tontonton